Écritures croisées de Agnès Adam, Florence Evrard et Isabelle Gozard Mise en scène - Catherine Baugué Musique - Satoru Kita Lumière - Nathalie Grassi Dramaturgie - Michèle Antiphon
Le Japon comme «pré-texte».
NUES est une proposition scénique et poétique porté par des femmes de théâtre en quête d’une «érotique du bonheur».
Parties jouer ou scénographier au Japon dans les années 2000, nous nous réunissons aujourd'hui pour explorer les figures du désir, du féminin, que le Japon suscite en nous ; nous confrontons nos intuitions artistiques et établissons de nouveaux liens. Le Japon est un «pré-texte», un imaginaire, une aventure qui nous déplace et nous fait vaciller. Il s'agit de désir, de capture, du trouble d'être surpris(e) et de l'effroi d'être cerné(e). NUES interroge l’intime comme lieu de résistance. C’est un manifeste de survie, de fantaisie, de joie, de liberté. Photo:Clara Duflot, Céleste Rouget Télécharger le dossier NUESnues2026_pdf.pdf
UNE VILLE DE PAPIER
Performance poétique, plastique et musicale Conception artistique : Florence Evrard Tapisserie : Florence Evrard & Anne Goujaud
Avec : Isabelle Gozard Philippe Bertin Florence Evrard Aurélie Pichon(clarinette)
Vieira da Silva peint des villes, des architectures, des bibliothèques, elle peint des rivages, des mondes obscurs, des espaces en partance. Elle peint le monde comme Borges l’écrit : espace et temps entremêlés. Labyrinthe sans fin. Ce projet fait partie de la programmation officielle de La Saison Croisée France-Portugal 2022
Projet théâtre/vidéo/ art plastique Écrit et interprété par Isabelle Gozard Mise en scène et vidéo de Jean-Marc Rouget Laque de Lê Hong Thai Musique de Jean-François Pauvros
Trouble tête est la chronique vietnamienne d’un portrait, la rencontre entre un peintre et son modèle en « exilée ». Lê Hông Thai travaille la laque. Il saisit, façonne, accumule pleins et vides, façonne encore et donne à voir un sujet relatif, pris dans le flux du temps. La laque, processus spécifiquement vietnamien et emblématique de cette culture, est un art du dévoilement et de la dissimulation. Ce projet mené conjointement par Isabelle Gozard et Jean-Marc Rouget associe théâtre, peinture et vidéo. Il interroge l'identité, la représentation, la perception de soi dans le regard de l’autre, ici et ailleurs.
Crée à l'Espace, CCF, Hanoi Photo:Jean-Marc Rouget Télécharger le dossier
LA POSEUSE
Double portrait#1
Projet théâtre/vidéo/art plastique Écrit et interprété par Isabelle Gozard Mise en scène et film de Jean-Marc Rouget Portrait de Gilles Guias
Autour d’un portrait, le peintre Gilles Guias, son modèle la comédienne Isabelle Gozard, et le videaste Jean-Marc Rouget interrogent le regard. Ce questionnement sur l’identité et l’image de soi provoque des croisements inattendus. Une pièce de théâtre, un film, une installation plastique et vidéo pour évoquer la mise à nu du regard : voir et être vu. Ce projet est mené conjointement par Isabelle Gozard et Jean-Marc Rouget
Event d’Alain Klingler et Sophie Rockwell mise en scène Alain Klingler avec Natasha Cashman, Isabelle Gozard, Christophe Roussel
«Un chagrin administratif, retrace le parcours d’une lettre commencée par Mozart à Vienne et terminée par le peintre Thaï le Chevalier, au Vietnam. Cette lettre qui voyage, finira par se perdre dans les couloirs de l’Administration. Contemplons donc de l’intérieur ces couloirs, ces parloirs de l’Institution ; Ce type de lettre est le passage obligé pour chaque artiste connu ou inconnu, déterminé à présenter son Oeuvre et à la faire exister. Ce sera le noyau vital et obscur de cette histoire.» Alain Klingler, Sophie Rockwell
Centre d’Art, abbaye de Beaulieu, Forteresse de Najac Photo:Gwenael Hubert
LA BALLADE DE VIEIRA OU LA LUMINEUSE INCERTITUDE
Texte, scénographie et mise en scène Florence Evrard Avec Isabelle Gozard et Nicolas Pignon Musique et interprétation Pénélope Michel Paysage visuel et sonore Nicolas Devos Lumières Nathalie Grassi Une Ville de papier, dispositifconçu par Florence Evrard et Anne Goujaud « L’incertitude c’est moi. Je suis l’incertitude même. l’incertitude c’est ma certitude. C’est sur ça que je me base. » Maria Helena Vieira da Silva Une nuit dans l’atelier du peintre Vieira da Silva. En proie à une crise intérieure, l’artiste est à l’arrêt dans son travail. Un homme, Suslov, vient lui rendre visite . Il est accompagné d’une femme, violoncelliste. Qui sont ces deux étrangers ? Anges, revenants? L’espace a basculé. Est-on encore dans le monde réel ou a-t-on traversé le Styx ? Le peintre et l’instructeur se confient l’un à l’autre. Elle lui parle de sa recherche, de ses influences, du tremblement de terre qui ravagea Lisbonne. Elle parle aussi du«principe d’incertitude» qui guide son travail. Suslov, lui raconte l’histoire de la Tunguska, de la beauté sidérante de sa lumière et de la forêt ravagée par la météorite. A l’issue de cette longue nuit, l’aurore revient, le peintre se remet au travail. Nouveau Relax – Scène conventionnée,Chaumont
photo:Florence Evrard
PAYS DE L'EAU
Performance éthno-aquatile d’Isabelle Gozard
Au Viet Nam pays se dit nu’oc et nu’oc signifie eau. La-bas, l'eau façonne les paysages, le Language, les regards, la culture. J'ai été fascinée par la capacité des vietnamiens à ne jamais trancher, rester dans l’allusion, la suggestion, privilégier le détour sur l’efficacité apparente de toute frontalité. En suivant ce fil de l’eau, courbes et tourbillons, des questions surgissent : Peut-on définir le tempérament d’un peuple à partir de ses paysages ? Existe–t-il des êtres source et des êtres racine ? Cette pseudo conférence met en regard l’orient et l’occident et questionne la position plus intime que chacun entretient vis à vis de lui même et de son rapport à l’enracinement.
Galerie Julio Gonzalvez – Arcueil, Galerie Mémoire de l’Avenir, festival de l’eau St Sétiers en Limousin